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Chapitre 1
Ma condition

LA FEMME DU PRINCE đŸ€Ž

1.

Debout devant la baie vitrée de ma chambre d'hÎtel, je respire profondément en inspirant et en expirant lentement. Je tiens dans une main un chÚque de trente mille dollars que j'ai signé et dans mon autre main se trouve un verre de whisky. Je fais tanguer le verre sur les deux cÎtés sans quitter des yeux le mouvement que fait le glaçon dans la boisson. Je me retourne ensuite en dirigeant mon regard vers le lit.

La pute que j'ai ramené d'une boßte de nuit hier, dort encore paisiblement. Un sourire frÎle mon visage quand je l'aperçois dans le lit. Je dois admettre qu'elle est trÚs bonne. Elle a réussi à me faire atteindre de folles sensations hier. Cependant, toutes bonnes choses a une fin hélas.

J'avance de quelques pas et je me tiens prĂšs du lit. Je soulĂšve le verre de whisky au dessus de sa tĂȘte en Ă©gouttant le contenu sur son visage. Elle se rĂ©veille en sursaut.

_Calme-toi poupĂ©e. Dis-je pour la rassurer. La fĂȘte est terminĂ©e. Habille-toi. Ma fiancĂ©e sera lĂ  d'une minute Ă  l'autre.

Je lui lance le chĂšque sur le lit. Elle le prend et se lĂšve. Elle ramasse son soutien-gorge, son string Ă  corde et ses vĂȘtements du sol. TrĂšs rapidement, elle s'habille et prend son sac.

_Mon mignon. Murmure-t-elle en voulant m'embrasser.

Je la repousse.

_Va-t-en s'il te plaĂźt.

_Ok c'est bon. Je m'en vais.

Elle s'éloigne à reculon en se servant de son doigt pour tourner le chewing-gum qu'elle a dans la bouche. Elle exécute ensuite un baiser au bout des doigts qu'elle me souffle.

_Bye mon mignon. Dit-elle avant de s'en aller.

Sans plus tarder, je fais le lit et je nettoie le bordel qui a été foutue dans la chambre. Dans dix minutes au maximum Coralie sera là.

Coralie SPARKS est ma fiancĂ©e. Ça fait dĂ©jĂ  deux bonnes annĂ©es que nous sommes ensemble et je prĂ©vois la marier d'ici un mois. Le mariage est quelque chose qui me tient vraiment Ă  cƓur. Je tiens vraiment Ă  la marier et je sais qu'une fois qu'on sera mariĂ©, je n'aurai plus l'opportunitĂ© de profiter Ă  fond de ma vie alors j'en profite autant que je peux avant cela. J'aime faire la fĂȘte, m'amuser et par dessus tout j'aime baiser. Oh oui j'adore le sexe.

Mon nom est Prince Akim OKOJIÉ. Vous pouvez enlever le "prince" et m'appeler tout simplement Akim. De toute façon, je n'ai jamais apprĂ©ciĂ© ĂȘtre du sang royal. Personnellement, gouverner un royaume ne m'a jamais tentĂ©. Je prĂ©fĂšre la vie normale que je mĂšne ici aux États-Unis loin de toutes ses histoires de royaume. Je vis aux États-Unis depuis bientĂŽt six annĂ©es dĂ©jĂ  et je ne compte pas rentrer de si tĂŽt au NigĂ©ria.

J'entends le bruit de la porte qui s'ouvre. Ça doit ĂȘtre Coralie. Je n'ai mĂȘme pas pris ma douche. Je passe rapidement la main sur mon dĂ©bardeur. J'espĂšre qu'elle ne sentira pas le parfum de cette fille sur moi.

_Bonjour mon prince. S'exclame la personne qui vient d'entrer. Que faites-vous mon prince ?

Je me suis trompĂ©. Ce n'est pas Coralie mais plutĂŽt mon conseiller royal, Carlos. Il m'a suivi aux États-Unis et depuis, il refuse de rentrer. Il m'insupporte tellement.

Carlos : Qu'est ce que vous faites mon prince ? Redemande-t-il en regardant la chambre de fond en comble.

Akim : Je suis entrain de faire le mĂ©nage. Ça ne se voit pas ?

Carlos : Mais mon prince vous ne pouvez pas faire le ménage. Ce n'est pas digne de votre rang.

Akim : Carlos laisse-moi vivre une vie normale s'il te plaßt. J'ai l'impression que tu ne me connais toujours pas depuis tout ce temps que tu es à mes cÎtés. Et je t'ai demandé à maintes reprises de ne plus me vouvoyer. Appelle-moi Will tout simplement.

Carlos : Vos parents m'ont demandé de vous servir et de veiller sur vous et c'est ce que je fais mon prince. Je vais appeler le service de chambre et ils viendront nettoyer.

Je pousse un soupire d'exaspĂ©ration et je me dirige vers la salle de bain. D'un cĂŽtĂ© ça m'arrange bien que Carlos appelle le service de chambre pour faire le mĂ©nage. Ça me laisse ainsi le temps de prendre une douche.

Je me place sous le jet d'eau et je l'ouvre. L'eau coule sur tout mon corps en commençant par la tĂȘte. Je relĂšve mon visage de telle sorte Ă  pouvoir recevoir l'eau en plein visage. Ah c'est fait du bien.

AprÚs un moment passé sous la douche, je ressors en nouant une serviette autour de mon bassin. Je remarque la présence de Coralie. Elle était assise sur le lit et manipule son téléphone.

Akim : Bébé tu es là depuis combien de temps ?

Coralie : Disons une dizaine de minutes.

Akim : D'accord. Donne-moi un instant, je vais m'habiller.

Coralie : Ok.

Carlos a pris le soin de poser mes vĂȘtements de rechange sur le canapĂ©. J'avance et je prend mon bermuda short. Je retire la serviette et je m'apprĂȘte Ă  le porter quand je sens une douce main me caresser le dos.

Coralie : (voix douce) Bébé.

Cette fille a le don de me faire perdre tous mes moyens. C'est incroyable. Elle me caresse la tĂȘte. Je me retourne et je lui fais face. On s'embrasse passionnĂ©ment.

Ses mains caressent mon torse. Elle décolle ses lÚvres des miennes et se laisse glisser sur le sol. Elle se met à quatre pattes en fixant des yeux mon entrejambe qui est déjà tout tendu.

Sans plus attendre, elle engloutit la totalité de ma verge dans sa bouche. Un cri. C'est tout ce que je laisse entendre sur le moment. Elle me fait une fellation comme elle sait si bien le faire.

Je positionne ma main derriĂšre sa nuque afin de prendre appui et je commence les mouvements de vas et viens avec ma verge dans sa bouche.

******Nigéria, Lagos******

******Royaume OKOJIÉ******

Assise sur mon trĂŽne de reine, je me trouve Ă  la gauche de mon mari, le roi, qui est assis sur son trĂŽne royal. Je suis la reine ChinekĂ© du plus grand royaume de Lagos. Ce royaume a toujours Ă©tĂ© dirigĂ© par la famille de mon mari depuis plusieurs annĂ©es de cela. Je suis mĂšre d'un seul garçon. C'est le prince Akim OKOJIÉ. Le futur roi de ce royaume. Actuellement, une rĂ©union des sages a lieu au palais. Mon mari, le roi Thomas prend la parole.

Thomas : Je vous remercie d'avoir répondu présent à mon appel mes anciens.

Anciens : Longue vie au roi !

Thomas : (sourire) Merci. Merci beaucoup. Si je vous ai.......

Le roi ne termine pas sa phrase. Il commence Ă  tousser en compressant fortement sa poitrine. Je me lĂšve d'un bond de mon trĂŽne.

Chineké : Mon roi qu'est ce qui se passe ? Tu as quoi ?

Thomas : (toussotant).......

Chineké : Tu veux de l'eau ?

Il agite la tĂȘte pour rĂ©pondre positivement. Sa toux s'accentue de plus belle. Il perd connaissance dans mes bras.

Chineké : (le réveillant) Mon roi ! Réveille toi mon roi ( m'adressant aux anciens) Aidez-moi.

Ils se lÚvent et viennent m'aider à le transporter jusqu'à la chambre. J'appelle ensuite le médecin de la cour qui ne tarde pas à arriver. Il donne les soins nécessaires à mon mari. Je le regarde faire trÚs attentivement.

Chineké : Est-ce que c'est grave ?

Docteur : Ne vous inquiĂ©tez pas ma reine. Il a juste fait une crise d'hypertension. Il a besoin de repos et surtout il ne doit plus ĂȘtre stressĂ©. Il est dĂ©jĂ  assez vieux pour assurer ses fonctions. À cette allure on risque de le perdre.

ChinekĂ© : (en larmes) Tout ça c'est la faute au prince Akim. Il refuse d'ĂȘtre couronnĂ©. C'est pourquoi mon mari est toujours roi docteur.

Docteur : Eh bien j'ignore comment vous allez procéder mais il faut le convaincre parce que c'est la vie de son pÚre qui est en danger.

Chineké : D'accord docteur.

Je le regarde toujours faire. Il finit de soigner mon mari en lui faisant quelques injections. Le roi s'est endormi. J'ajuste la couverture pour couvrir son torse et je ressors de la chambre en raccompagnant le docteur.

Chineké : Merci docteur.

Docteur : Je vous en prie votre majesté.

Je fais signe de la main et l'un des gardes le raccompagne Ă  la sortie. Deux de mes servantes se trouvent Ă  ma gauche et Ă  ma droite.

Chineké : J'ai besoin de mon téléphone. Je leur ordonne.

TrĂšs rapidement, l'une d'entre elle, va me chercher le tĂ©lĂ©phone. Je compose le numĂ©ro du prince et j'appelle mais sans aucune rĂ©ponse. Il ne dĂ©croche pas. OĂč est-ce qu'il peut bien avoir laissĂ© son tĂ©lĂ©phone ? Oh mon Dieu cet enfant va me tuer.

******New York, États-Unis******

***

***Le soir******

******Akim******

Je gare ma voiture sur le parking qui se situe Ă  l'autre cĂŽtĂ© de la rue juste en face de la boĂźte de nuit. Coralie descend. Je fais de mĂȘme. On s'embrasse puis on se dirige Ă  l'intĂ©rieur de cette boĂźte de nuit rĂ©putĂ©e de New-York. Les vigiles m'ayant reconnu, m'ont escortĂ© jusqu'Ă  mon carrĂ© VIP. Mon ami Jordan nous y attendait impatiemment. Nous prenons place dans le canapĂ©.

Jordan : Vous avez mis long.

Akim : Oui désolé. Il y a eu un petit imprévu.

Jordan : D'accord (s'adressant Ă  Coralie) Comment tu vas Co ?

Coralie : Bien et toi Jordan ?

Jordan : Ça va.

Akim : Bon. TrĂȘve de discussion. Pourquoi la table est vide ? Il faut commander Ă  boire.

Jordan fait signe aux serveuses. L'instant d'aprÚs, une serveuse apporte des boissons à la table. Elle se penche vers moi et fait en sorte que je remarque ses seins. Cette petite scÚne n'a pas échappé au regard aiguisé de Coralie.

Coralie : (avertissant la serveuse) Tu joues Ă  quoi lĂ  ? C'est mon homme ok?

La serveuse se contente d'esquisser un sourire du coin des lĂšvres et s'en va. Coralie me lance un regard noir.

Akim : Ne t'inquiùte pas mon cƓur. Il n'y a que toi. Fis-je sous un ton moqueur.

Je sors mon téléphone de ma poche pour regarder l'heure qu'il fait et là je remarque plusieurs appels en absence de ma mÚre. Le brouhaha qui rÚgne à l'intérieur de la boßte de nuit, ne me permet pas de décrocher. Je me lÚve donc et je sors à l'extérieur puis je décroche.

Akim : AllĂŽ maman. Il y a un problĂšme ?

ChinekĂ© : Je peux savoir oĂč diable tu as posĂ© ton tĂ©lĂ©phone ? Je t'ai appelĂ© sans cesse.

Akim : Je l'avais mis sur silencieux. Excuse-moi maman.

Chineké : Ok il faut que tu prennes le premier vol pour Lagos demain.

Akim : Et pourquoi ça maman ?

Chineké : Ton pÚre est souffrant

Akim : (inquiet) Papa a quoi maman ?

ChinekĂ© : Tu le sauras demain et surtout n'essaie pas de te trouver une excuse. Si tu ne viens pas je viendrai moi mĂȘme et crois moi tu ne vas pas aimer Akim.

Akim : Mais maman je.......

Elle raccroche avant mĂȘme que je n'ai eu le temps de placer un mot de plus. Je retourne dans la boĂźte auprĂšs de Coralie et Jordan. Je prend la clĂ© de ma voiture. Ils me regardent bizarrement.

Coralie : Qu'est ce qui se passe ?

Akim : Allons-y.

Coralie : Pourquoi ?

Akim : Je dois faire mes valises. Il faut que je rentre au Nigeria..

Coralie : Quoi ! Mais pourquoi ?.

******Le lendemain matin******

Nous sommes à l'aéroport. Mon conseiller royal, Carlos, traßne derriÚre moi avec mes bagages. Coralie est aggripée fermement à mon bras.

Coralie : Je ne veux pas que tu partes bébé.

Akim : C'est juste pour aller voir mon pÚre. Je reviendrai chérie.

Coralie : Je ne sais pas mais j'ai comme un mauvais pressentiment. C'est comme si tu n'allais pas revenir et que je vais te perdre.

J'avoue que ça m'amuse de l'Ă©couter parler. Aucune femme ne prendra sa place dans mon cƓur alors elle n'a pas de raison de s'en faire. Je la serre contre ma poitrine en la rassurant puis je bisouille tendrement son front.

Akim : Ne t'en fais pas bébé. Je reviendrai et nous allons nous marier d'accord ?

Coralie : Promis ?

Akim : C'est promis.

Je l'enlace dans mes bras. Un baiser passionné nous sépare. Carlos et moi sommes partis nous installer dans l'avion et l'engin volant décolle peu de temps aprÚs.

******Nigeria, Lagos******

L'avion a atterri aprÚs quelques heures. Il faisait nuit. Une voiture royale est venu nous chercher, Carlos et moi. Nigeria m'avait drÎlement manqué. Le royaume aussi. Ma mÚre m'avait réservé un accueil trÚs froid.

Je suis directement allé voir mon pÚre dans sa chambre. Il avait l'air si faible et pùle.

Chineké : Tu es content de le voir comme ça n'est ce pas ?

Akim : Je suis désolé maman. Je n'ai jamais voulu cela.

ChinekĂ© : Si tu avais acceptĂ© d'ĂȘtre roi et assumer tes fonctions, rien de tout cela ne serait arrivĂ©.

Akim : (soupire) S'il te plaĂźt maman. Ne recommence pas tu connais dĂ©jĂ  mon opinion sur cette affaire. Je ne veux pas ĂȘtre roi maman. Ça ne m'intĂ©resse pas.

ChinekĂ© : (en pleurs) Alors ton pĂšre ne te fait pas de la peine ? Tu veux gĂącher tout ce que nous avons mis autant de temps Ă  bĂątir en un seul claquement de doigt ? De quel droit Akim ? Regarde moi. Je ne suis pas prĂȘte Ă  devenir veuve. Regarde moi Akim.

Ma mÚre essayait de m'avoir par les sentiments et ça marchait. Je ne supporte pas de la voir mal encore moins pleurer. Je suis allé la prendre dans mes bras pour la consoler.

Akim : C'est d'accord maman. Je serai roi. Tu as gagné.

À l'instant, elle cessa avec les pleurs.

Chineké : C'est vrai ?

Akim : Oui maman.

Chineké : Oh mon fils. Merci merci beaucoup mon prince.

Akim : Je t'en prie maman.

Chineké : Thomas sera trÚs fier de toi lorsqu'il se réveillera. DÚs demain je vais annoncer la nouvelle à tout le royaume et je vais en profiter pour te trouver une princesse digne de ce nom. Je suis sûre que tu trouveras une fille bien parmi les filles du royaume.

Un soupçon d'étonnement me serra la mine. Je fronce les sourcils en regardant ma mÚre.

Akim : Quoi ! Quoi ! Attends je suis d'accord pour ĂȘtre roi mais il est hors de question que tu fasses cela. Je n'ai pas besoin que tu me trouves une femme. J'ai dĂ©jĂ  ma fiancĂ©e que j'aime beaucoup.

ChinekĂ© : Tu parles de ces filles amĂ©ricaines ? Ces filles qui n'ont aucun respect pour leur aĂźnĂ© et qui s'habille comme des prostituĂ©es, c'est de ces filles que tu parles ? Cette fille n'est pas ta fiancĂ©e et elle ne sera jamais ta femme de mon vivant. Tu Ă©pouseras une fille de ce royaume que tu le veuilles ou non. Tu as assez fait Ă  ta tĂȘte comme ça. Tu crois que c'est de la blague ?

Akim : C'est ce qu'on verra maman.

Je quitte la chambre en colĂšre et je me dirige dans la mienne. Carlos rangeait mes affaires.

Akim : C'est bon Carlos. Tu peux partir.

Carlos : Mais mon prince.

Akim : Sors s'il te plaĂźt.

Carlos : D'accord.

Il sort comme exigé. Je ferme la porte de ma chambre à clé. Je ne suis plus ressorti de toute la soirée. Toutes ses histoires commencent sérieusement à me gonfler.

Avant de m'endormir, j'ai discuté en appel vidéo avec Coralie. Je suis toujours en colÚre mais je me suis efforcé à ne pas lui montrer cela. Lorsque j'ai fini de discuter avec elle, je me suis couché dans le lit en réfléchissant aux derniÚres paroles de ma mÚre.

Perdu dans mes pensĂ©es, je ne sais quand le sommeil m'a visitĂ©. Sept heures dix-huit, s'affiche sur l'Ă©cran de mon tĂ©lĂ©phone lorsque je me suis rĂ©veillĂ©. Je me suis levĂ© et j'ai pris une douche. VĂȘtue d'une chemise bleue Ă  carreaux accompagnĂ© d'une culotte, je me tiens debout , les pieds nus et les mains rangĂ©s derriĂšre le dos Ă  ma fenĂȘtre. Je regarde les servantes qui sont entrain de dĂ©sherber le jardin et de tailler la pelouse. Je ne saurai les compter tant elles sont nombreuses.

_Toc. Toc. Toc. Fit quelqu'un Ă  ma porte.

Je vais ouvrir et c'est ma mĂšre. Je laisse la porte et je retourne Ă  l'endroit oĂč j'Ă©tais quelques secondes plus tĂŽt. Elle vient se positionner Ă  ma droite et pose sa main sur mon Ă©paule.

Chineké : (voix douce) Mon prince.

Akim : Bonjour maman.

Chineké : Tu es toujours contrarié par ce que j'ai dit hier ? Tu sais, je ne veux que ton bien mon chéri.

Akim : Je ne........

Une fois encore, je m'apprĂȘte Ă  refuser sa proposition mais une chose m'en dissuada de le faire. Ma mĂšre croit dure comme fer que les filles du royaume sont meilleures que les amĂ©ricaines. Alors je dois lui prouver qu'elle a tord et que toutes ses filles ne sont intĂ©ressĂ©s que par le titre de reine et tout le privilĂšge qui s'en suit. J'ai beaucoup rĂ©flĂ©chi cette nuit et j'ai une idĂ©e en tĂȘte.

Akim : J'accepte ta proposition maman.

Chineké : (sourire) Je savais que tu allais revenir à la raison Akim. C'est.......

Akim : Pas si vite maman. J'accepte mais Ă  une seule condition.

Chineké : Laquelle ?

Akim : Je veux échanger de place avec mon conseiller royal qui est Carlos. Il deviendra le prince et je serai le conseiller royal. Je vais te prouver que ces filles ne sont intéressés que par notre richesse.

Chineké : Hors de question. Mais tu es fou ?

Akim : Réfléchis maman. C'est ma condition.

#À_suivre

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