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Sous le burnous

Sous le burnous

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Chapter 1 LE VENTRE

Word Count: 1330    |    Released on: 30/11/2017

tique, doux à l'oeil et au toucher,

ue longtemps après je l'ai gardé accroché à l'ar?on de ma selle. Une bonne et solide lame large d'un demi pouce, longue de dix, effilée, légèremen

e, puis fermé les yeux, et alors... u

sselante et il me sembla qu'une bise chargé

Pour un coup d'essai, l'on pardonnera m

vague flottant sur ce corps, je venais d'apercevoir

restait sur moi avec l'implacable ténacité d'un remords, fixe, morne, c

maudite! criai-je, je ne

e fois, je repl

aient les détacher des choses de la vie et qu'il m'e?t suffi d'un coup de pouce pour ferm

ir et ces entrailles, passaient devant moi comm

l'orthodoxie officielle; à ces vaillantes légions entrées par la brèche, dans les villes affolées et éventrant bravement tout ce qui se trouvait sous leur rage, depuis l'enfant dans le sein de sa mère, ju

outes les grandes tueries humaines faites, les unes au nom de Dieu, les autres, au nom des empereurs et

scurs, mon couteau sanglant au poing et dev

ntre à crever, mes chefs m'ont dit ?tue?, j'ai obéi et j'ai fait po

ait la rosée rouge, ivre de fureur

aschich, murmura une voix de femm

tre, je sais comment

lque chose de doux fr?lait mes lèvres. Et deux mains me ca

iens à toi! là! là!

lèvres appuyées entre le

s que Fathma, sa soeur a?née, soulevait un des coins de

du sombre cauchemar; ma poitrine se dilata et, inondé d'une joie im

n; du bout de son petit pouce teint de henné, elle en essaya le tranchant et la pointe. Je suivais ses m

g! m'éc

llement, celui qui s'en est

e passa lentement sur la lame qu

dis-je effaré, le

un tas de débris sanglants,

on regard, ce n'est pas le ventre, c'est la peau e

égorger un mouton la veille et que j'avai

t à me faire tirer des bouffées de son petit chibouk rouge, bourré de haschich et j'éprouvai un plaisir infini à sentir ma pensée s'en aller

tement, cette peau retournée offrait une

les spectres, mon cerveau obstrué par le trop plein de l'estomac avait éla

souillée de sang. Longtemps, dans la suite, je restai épouvanté de l'étrange frénésie qui s'était emparée de

e, ignorant alors que les milieux déteignent sur les êtres et qu'

, fétu de paille, est le jouet de cette brise

encore, au fond de nos possessions algériennes, le coeur d'un peuple que notre civilisation étouf

de son burnous, mangeant à son plat de bois, montant ses chevaux, aimant ses filles, vivant de sa vie enfin, dans la monta

tre que ces études ont ét

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