searchIcon closeIcon
Cancel
icon 0
icon TOP UP
rightIcon
icon Reading History
rightIcon
icon Sign out
rightIcon
icon Get the APP
rightIcon

Le Pacte avec LAlpha milliardaire

Secret Triplets: The Billionaire's Second Chance

Secret Triplets: The Billionaire's Second Chance

Roderic Penn
I stood at my mother’s open grave in the freezing rain, my heels sinking into the mud. The space beside me was empty. My husband, Hilliard Holloway, had promised to cherish me in bad times, but apparently, burying my mother didn't fit into his busy schedule. While the priest’s voice droned on, a news alert lit up my phone. It was a livestream of the Metropolitan Charity Gala. There was Hilliard, looking impeccable in a custom tuxedo, with his ex-girlfriend Charla English draped over his arm. The headline read: "Holloway & English: A Power Couple Reunited?" When he finally returned to our penthouse at 2 AM, he didn't come alone—he brought Charla with him. He claimed she’d had a "medical emergency" at the gala and couldn't be left alone. I found a Tiffany diamond necklace on our coffee table meant for her birthday, and a smudge of her signature red lipstick on his collar. When I confronted him, he simply told me to stop being "hysterical" and "acting like a child." He had no idea I was seven months pregnant with his child. He thought so little of my grief that he didn't even bother to craft a convincing lie, laughing with his mistress in our home while I sat in the dark with a shattered heart and a secret life growing inside me. "He doesn't deserve us," I whispered to the darkness. I didn't scream or beg. I simply left a folder on his desk containing signed divorce papers and a forged medical report for a terminated pregnancy. I disappeared into the night, letting him believe he had successfully killed his own legacy through his neglect. Five years later, Hilliard walked into "The Vault," the city's most exclusive underground auction, looking for a broker to manage his estate. He didn't recognize me behind my Venetian mask, but he couldn't ignore the neon pink graffiti on his armored Maybach that read "DEADBEAT." He had no clue that the three brilliant triplets currently hacking his security system were the very children he thought had been erased years ago. This time, I wasn't just a wife in the way; I was the one holding all the cards.
Modern CrimeRevenge
Download the Book on the App

Descendu à terre pour chasser aux environs de la baie de Barbara, près le cap Horn, j'avais été surpris avec deux de mes compagnons, enlevé, fait prisonnier par les Patagons, et j'avais eu la douleur d'assister, du haut d'une falaise assez élevée, au départ du baleinier à bord duquel je m'étais embarqué, au Havre, en qualité de harponneur, et qui, après des recherches infructueuses pour nous retrouver, s'était enfin décidé à remettre à la voile et à fuir au plus vite ces plages inhospitalières où il était contraint d'abandonner trois hommes de son équipage.

Ce fut avec un serrement de c?ur inexprimable et les yeux baignés de larmes que je vis se confondre avec l'horizon les voiles blanches du navire sur lequel j'avais, pendant deux ans, été si heureux, au milieu d'hommes que j'aimais et auxquels me rattachaient les liens indissolubles de la patrie.

Lorsque, comme une aile d'alcyon, le navire se fut effacé au loin, que la mer f?t redevenue solitaire, je me laissai tomber sur le sol en proie à un sombre désespoir, accusant le ciel de mon malheur et résolu à mourir plut?t que de rester esclave des barbares aux mains desquels j'étais tombé.

Chose étrange! Ce navire, dont je pleurais d'être séparé, était condamné à subir un sort plus horrible encore que celui qui m'attendait parmi les sauvages, et sa fin devait être enveloppée d'un mystère impénétrable. Ainsi que je l'appris plus tard, à mon retour en France, on ne re?ut jamais aucunes nouvelles de lui ni des hommes qui le montaient.

Sans doute, comme tant d'autres, hélas! Surpris par le brouillard, il aura heurté une banquise, et son vaillant équipage aura été enseveli sous les flots glacés de la mer Polaire!

Dieu, dont les desseins sont impénétrables à la raison humaine, voulait donc, en me séparant ainsi brusquement de mes compagnons, me sauver de la mort terrible à laquelle il les avait condamnés!

Mais alors tout entier à ma douleur, ne songeant qu'à l'affreuse position dans laquelle je me trouvais tout à coup jeté, et à celle plus affreuse encore, sans doute, à laquelle me réservaient les sauvages féroces dont j'étais si fatalement devenu l'esclave, je me tordais sur le sable de la plage avec des cris de douleur impuissante et des hurlements de bête fauve.

Deux heures plus tard, dépouillés de tous nos vêtements et attachés par les poignets à la queue des chevaux des Patagons, nous étions entra?nés à coups de fouet dans l'intérieur des terres.

Les Patagons, sur le compte desquels on s'est plu à raconter tant de fables, ne sont ni aussi grands de taille ni aussi méchants de caractère qu'on les représente.

Comme tous les peuples nomades et imprévoyants, ils mènent une existence précaire et misérable, ne demeurant stationnaires au même endroit qu'autant que leurs chevaux trouvent à pa?tre une herbe rare et à demi gelée, et souffrant sans se plaindre les plus effroyables privations.

Ces sauvages, qui croupissent dans la plus abjecte barbarie, n'ont conservé des instincts nobles de l'homme qu'un amour de l'indépendance poussé à la plus extrême limite. Le moindre joug leur pèse; plut?t que de consentir à se courber sous la volonté d'un chef quelconque, ils préfèrent s'exposer aux plus dures alternatives d'un exil cruel loin des membres de leur tribu.

Bien que mes compagnons et moi nous fussions traités avec une douceur relative par ces hommes incultes, cependant la vie que nous menions avec eux était horrible, tellement horrible que, six mois à peine après notre capture, un de mes compagnons était devenu fou furieux, et l'autre avait été poussé au suicide par le désespoir, et s'était pendu pour mettre un terme à ses maux.

Je restai donc seul, privé de la dernière consolation que j'avais eue jusqu'alors, celle de causer avec mes compagnons, de leur parler de la patrie perdue, de les encourager, et d'être à mon tour encouragé par eux à souffrir avec patience cette affreuse captivité, dont je ne pouvais prévoir la fin.

Cependant, une réaction singulière s'était opérée dans mon esprit: presque à mon insu, l'espoir de la délivrance s'était glissé dans mon c?ur.

J'avais vingt ans, une santé de fer, dans l'esprit un fonds d'insouciance, d'audace et de fermeté qui, après quelques jours à peine de captivité, me sauvèrent de moi-même, en me permettant de réfléchir et d'envisager ma position sous son véritable jour; si cruelle qu'elle f?t, elle était loin d'être désespérée; du moins, je la jugeai telle et j'agis en conséquence.

Mon premier soin fut, par une gaieté inaltérable et une complaisance à toute épreuve, de capter la bienveillance des sauvages, ce à quoi je réussis assez facilement, plus facilement même que je n'aurais osé l'espérer; ma situation se trouva ainsi améliorée autant que le permettraient les malheureuses circonstances dans lesquelles je me trouvais.

Cependant, lorsque le soir après une course de toute une journée dans les steppes sans fin de la Patagonie, je me laissais tomber accablé de fatigue devant le feu du bivouac, tandis que les sauvages riaient et chantaient entre eux, souvent je sentais ma poitrine sur le point de se briser à cause des efforts que je faisais pour étouffer mes sanglots, et je laissais mes larmes couler de mes yeux br?lés de fièvre et inonder mes mains que je pla?ais devant mon visage pour cacher ma douleur.

Combien de fois ai-je senti faiblir mon courage. Combien de fois la pensée du suicide a-t-elle, comme un jet de flammes, traversé ma pensée! Mais toujours, à l'instant le plus critique, l'espoir de la délivrance surgissait plus vivant dans mon c?ur; ma souffrance se calmait peu à peu, mes artères cessaient de battre, et je m'endormais en murmurant à demi-voix un de ces refrains du pays, qui sont pour l'exilé comme un doux et lointain écho de la patrie absente.

Quatorze mois, quatorze siècles s'écoulèrent ainsi, heure par heure, seconde à seconde, dans une incessante et affreuse torture, dont tout langage humain serait impuissant à exprimer l'horreur.

Toujours aux aguets afin de saisir l'occasion de m'échapper, mais ne voulant rien laisser au hasard, j'avais eu le plus grand soin de ne pas éveiller, pas des tentatives maladroites, l'ombrageuse méfiance des Patagons; j'avais toujours affecté, au contraire de ne pas trop m'éloigner de la tribu pendant les chasses ou les marches; aussi les Indiens avaient-ils fini par me laisser jouir d'une liberté relative parmi eux, et, au lieu de me contraindre à les suivre à pied, ils avaient consenti de leur propre mouvement, sans que jamais je leur en eusse témoigné le désir, à me permettre de monter à cheval.

C'était à cheval seulement que je pouvais songer à m'échapper.

Les Patagons sont les premiers cavaliers du monde; à leur école mes progrès furent rapides, selon l'expression espagnole, je devins en peu de temps un jinete consommé et un véritable hombre de a caballo; c'est-à-dire que, si sauvage et si méchant que f?t le cheval qu'on me donnait, en quelques minutes je le domptais et m'en rendais complètement le ma?tre.

Nos courses vagabondes et sans but nous conduisent enfin à une dizaine de lieues environ du Carmen de Patagonnes, le fort le plus avancé construit par les Espagnols sur le río Negro, à l'extrême frontière de leurs anciennes possessions.

La horde dont je faisais partie campa, pour la nuit, à peu de distance du fleuve, aux environs d'une chacra (ferme) abandonnée.

L'occasion que j'attendais vainement depuis si longtemps était enfin venue. Je me préparai à en profiter, comprenant que, si je ne m'échappais pas cette fois-là, tout serait fini pour moi, et je mourrais esclave.

Je ne fatiguerai pas le lecteur des détails de ma fuite; je me bornerai à dire seulement qu'après une course affolée qui dura sept heures, et pendant laquelle je sentis constamment les naseaux fumants des chevaux, lancés à ma poursuite, sur la croupe de celui que je montais; après avoir échappé vingt fois par miracle aux bolas que me jetaient les Patagons, et à la pointe acérée de leurs longues lances, je vins donner en aveugle dans une patrouille de cavaliers Buenos-airiens, au milieu desquels je tombai évanoui, brisé par la fatigue et l'émotion.

Les Patagons, surpris à l'improviste par l'apparition des blancs que les hautes herbes leur avaient dérobés jusque-là, tournèrent bride avec épouvante et s'enfuirent en poussant des hurlements de fureur.

J'étais sauvé!

A mon singulier accoutrement,-je ne portais pour tout vêtement qu'une frazada (couverture) en guenilles attachée autour du corps par une lanière de cuir,-les soldats me prirent d'abord pour un Indien, erreur rendue plus probable encore par mon teint halé, par les intempéries des saisons auxquelles j'avais été si longtemps exposé et qui avait contracté presque la couleur du cuivre. Aussit?t que je repris connaissance, je me hatai de les désabuser aussi bien que je le pus, car, à cette époque, je ne parlais que fort imparfaitement la langue espagnole ou, pour mieux dire, je ne la parlais pas du tout.

Les braves Buenos-airiens écoutèrent avec les marques de la plus vive sympathie le récit de mes souffrances et me prodiguèrent les soins les plus touchants.

Mon entrée dans le Carmen, au milieu de mes sauveurs, fut un véritable triomphe.

J'étais comme fou de joie, je délirais, je riais et pleurais à la fois, tant je me trouvais heureux d'avoir enfin reconquis ma liberté.

Cependant, il me fallut près d'un mois pour me remettre complètement des longues souffrances que j'avais endurées et des privations de toutes sortes auxquelles j'avais, pendant un si grand laps de temps, été condamné; mais, grace aux soins dont j'étais entouré et surtout grace à ma jeunesse et à la force de ma constitution, je parvins enfin à me rétablir et à sentir succéder à la surexcitation nerveuse à laquelle j'étais en proie le calme et la raison.

Le gouverneur du Carmen, qui s'était vivement intéressé à moi, consentit, sur ma prière, à me faire donner mon passage à bord d'un petit brick Buenos-airien, alors mouillé devant le fort, et je partis pour Buenos Aires dans la ferme intention de retourner en France le plus t?t possible, tant le rude apprentissage que j'avais fait de la vie américaine m'avait dégo?té des voyages et m'avait donné le désir de revoir mon pays.

Mais il ne devait pas en être ainsi, et avant de rentrer en France,-je n'ose pas encore dire pour ne plus la quitter,-je devais errer pendant vingt ans à l'aventure dans toutes les contrées du monde, du cap Horn à la baie d'Hudson, de la Chine en Océanie, et de l'Inde au Spitzberg.

A mon arrivée à Buenos Aires, mon premier soin fut de me présenter au consul de France, afin de lui demander les moyens de retourner en Europe.

Je fus parfaitement re?u par le consul qui, sur les preuves que je lui donnai de mon identité, m'annon?a tout d'abord qu'il n'y avait aucun navire fran?ais en rade, mais que cela ne devait pas m'inquiéter, parce que ma famille, ne recevant pas de nouvelles de moi, et craignant que je me trouvasse dans une position difficile par le manque d'argent, si un malheur m'était arrivé pendant mon voyage, avait écrit à tous nos agents à l'étranger, afin que celui devant lequel je me présenterais me donnat, sur ma demande, une somme nécessaire pour subvenir à mes besoins et me mettre à même, si j'en témoignais le désir, de tenter la fortune dans le pays où le hasard m'aurait conduit; il termina en ajoutant qu'il tenait à ma disposition une somme de vingt-cinq mille francs, et qu'il était prêt à me la compter sur l'heure.

Je le remerciai et n'acceptai que trois cents piastres, somme que je jugeai suffisante pour attendre le moment de m'embarquer.

Read Now
Le Guaranis

Le Guaranis

Gustave Aimard
Le Guaranis by Gustave Aimard
Literature
Download the Book on the App
Le rêve

Le rêve

émile Zola
Le rêve by émile Zola
Literature
Download the Book on the App
Le Naturalisme

Le Naturalisme

Emilia Pardo Bazán
Le Naturalisme by Emilia Pardo Bazán
Literature
Download the Book on the App
Le Laude

Le Laude

Iacopone da Todi
Le Laude by Iacopone da Todi
Literature
Download the Book on the App
Le dernier chevalier

Le dernier chevalier

Paul H. C. Féval
Le dernier chevalier by Paul H. C. Féval
Literature
Download the Book on the App
Le socialisme en danger

Le socialisme en danger

Ferdinand Domela Nieuwenhuis
Le socialisme en danger by Ferdinand Domela Nieuwenhuis
Literature
Download the Book on the App
Picounoc le maudit

Picounoc le maudit

Pamphile Lemay
Picounoc le maudit by Pamphile Lemay
Literature
Download the Book on the App
Le dernier vivant

Le dernier vivant

Paul Feval
Le dernier vivant by Paul Feval
Literature
Download the Book on the App
Le Rhin, Tome I

Le Rhin, Tome I

Victor Hugo
Le Rhin, Tome I by Victor Hugo
Literature
Download the Book on the App
Le Ventre de Paris

Le Ventre de Paris

émile Zola
Le Ventre de Paris by émile Zola
Literature
Download the Book on the App

Trending

100 Days Marriage Contract QUEEN TOSHIBA: GAVE BIRTH TO A WOLF CHILD A Queen Among Snakes Boomerang bet Loving You Was A Mistake Exclusively Mine
Sous le burnous

Sous le burnous

Hector France
Sous le burnous by Hector France
Literature
Download the Book on the App
Le chateau des Carpathes

Le chateau des Carpathes

Jules Verne
Le chateau des Carpathes by Jules Verne
Literature
Download the Book on the App
Le monsieur au parapluie

Le monsieur au parapluie

Jules Moinaux
M. Bengali est un coureur de jupons. Sa méthode est simple : il attend que la pluie tombe pour se précipiter au secours des jeunes femmes qui n'ont pas emporté de parapluie... Un jour d'orage, il découvre l'amour vrai en la personne de Georgette, une orpheline qui refuse ses avances nombreuses et ré
Literature
Download the Book on the App
Le pays des fourrures

Le pays des fourrures

Jules Verne
Dans le grand nord canadien, un fort est construit sur un cap par une expédition de chasseurs dirigée par le lieutenant Hobson. Pendant l'hivernage se produit un tremblement de terre. À partir de ce moment, des phénomènes curieux sont observés : une seconde expédition attendue n'arrive jamais, les m
Literature
Download the Book on the App
Le pilote du Danube

Le pilote du Danube

Jules Verne
Classic novel in the original French. According to Wikipedia: "Jules Gabriel Verne (February 8, 1828-March 24, 1905) was a French author who pioneered the science-fiction genre. He is best known for novels such as Journey to the Center of the Earth (1864), Twenty Thousand Leagues under the Sea (1870
Literature
Download the Book on the App
Le loup blanc

Le loup blanc

Paul Feval
Nicolas Treml de La Tremlays, seigneur de Boüexis-en-Foret, voit, chaque jour qui passe, sa terre natale, La Bretagne, asservie sous l'impôt par le régent de France Philippe d'Orléans. Pour éviter une nouvelle guerre meurtriere pour les bretons, il décide de porter un seul coup et de défier en duel
Literature
Download the Book on the App
Le mort vivant

Le mort vivant

Robert Louis Stevenson
Le mort vivant by Robert Louis Stevenson
Literature
Download the Book on the App
Le roi du Klondike

Le roi du Klondike

Raymond Auzias-Turenne
Le roi du Klondike by Raymond Auzias-Turenne
Literature
Download the Book on the App
Le Docteur Ox

Le Docteur Ox

Jules Verne
Le Docteur Ox est le nom donné à la fois au titre d'un recueil d'oeuvres de Jules Verne, le titre de la première nouvelle de ce recueil, et un opéra-bouffe en trois actes et six tableaux de Jacques Offenbach, créé le 26 janvier 1877 sur un livret d'Arnold Mortier, Philippe Gille et Verne lui-même. L
Literature
Download the Book on the App
Marcof le Malouin

Marcof le Malouin

Ernest Capendu
Ce roman a pour toile de fond la révolte de Vendée pendant la Révolution française. Une femme aimée par deux hommes, des enlevements, embuscades, batailles, tous les ingrédients sont la pour passer un bon moment...
Literature
Download the Book on the App

Trending

Read it on MoboReader now!
Open
close button

Le Pacte avec LAlpha milliardaire

Discover books related to Le Pacte avec LAlpha milliardaire on MoboReader