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Jean qui grogne et Jean qui rit

Chapter 6 JEAN ESCULAPE

Word Count: 1438    |    Released on: 30/11/2017

on extraordinaire de Kersac qui geignait, se retournait,

renvoyer Jean; il m'

Jean en s'approchant du l

RS

ici? Depuis q

E

ement fait semblant. Mais vous souffrez, mo

RS

Jean. Et que faire, maintenant, au milieu de la nuit

E

lure dans le village, c'est à maman qu'on venait, et on était guéri en peu de temps. Vous allez voir; je vais vous masser

nd succès, car, au bout de trois quarts d'heure, le pied, dégonflé, n'occasionnait plus aucune souffrance, et Kersac dormait profondément. Lorsque Jean vit l'heureux effet qu'il avait ob

orloge de la salle sonna six heures. Jean s

RS

emercier du bien que tu m'as fait; c'est que j'ai do

E

réellement bi

RS

is ce n'est rien auprès de ce que j'avais

E

aissiez faire encore un massage,

RS

dras; j'ai confian

voulut se lever, disant qu'il se sentait tout à fait guéri; mais Jean voulut continuer,

ausser. Jean lui dit qu'il fallait bander le pied, sans quoi la cheville pourrait tourner et l'enflure repara?tre. Il alla deman

E

nsieur, vous

RS

Cela me se

E

sieur; vous

puis plus franchement; enfin il s'app

'est que je ne souffre plus du tout; d

nde surprise, trouva Jeannot qui pansait le cheval et qui avait eu la bonne pe

RS

si empressé. Continue, mon gar?on. Jean m'a si bien guéri avec son mas

rnant vers Jea

ier de Sainte-Anne, près de Vannes. Si jamais tu as besoin de gagner ta vie, ou s'il te faut quelque argent ou n'importe quoi, rappelle-toi que Kersac a de l'ami

ait trop chère; il trouva plus avantageux de prendre tout ce qui restait

pendant qu'il achève son avoine; puis nous le fero

t, et il rentra dans sa chambre av

RS

pas aujour

E

de rire; je ferais plus volonti

RS

quoi

E

bien bon pour moi et pour Jeannot. Vous reverrai-je jamais? C'es

changé d'humeur avec son cousin; son visage était souriant, tandis que celui de Jean était triste. Ils se mirent à table; Jeannot seul parlait et riait. Quand le déjeuner fut achevé, Kersac se

our Kérantré, vous ferez donner de nos nouvelles à

RS

ne lui en ferai pas donner, mai

E

élène Dutec, on vous y mènera; c'est sur la route, une petite maison isolée, entourée de lierre. Et puis, monsieu

rsac une dernière fois; au moment de s

je vais vous mener à la gare du chemin

E

cela,

RS

vais t'expliquer cel

ut au trot, Kersa

re pour payer ta place et celle de Jeannot jusqu'à Paris: de cette fa?on je serai plus tranquille. Je n'aimais pas, Jean, à te savoir sur les grandes routes,

paquets de Kérantré et d'Auray, et que leurs bourses étaient suffisamment garnies. Ils arrivèrent à la gare; Kersac donna son cheval à garder à un des gar?ons de l'auberge; il prit des billets de troisième pour Jean et Jeannot, leur recommanda de ne pas les perdre, parce qu'

endait, pensa moins au départ de Kersac. Le siffl

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Jean qui grogne et Jean qui rit
Jean qui grogne et Jean qui rit
“Jean qui grogne et Jean qui rit est un ouvrage de la Comtesse de Ségur paru en 1865. Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) sont deux cousins. Ils quittent la Bretagne pour aller travailler à Paris. Jean est d'un caractère agréable (heureux et compatissant) et cela lui attire l'estime et la sympathie de tous. Jeannot, quant à lui, malgré les bons conseils de son cousin et l'aide de deux protecteurs (M. Kersac et M. Abel qui l'aident pour faire plaisir à Jean), devient une véritable canaille, ce qui l'isole progressivement. L'auteur donne dans ce livre une image positive de la campagne en opposition à la grande ville corruptrice : « Mon dernier mot sur ce magnifique Paris : c'est qu'on doit être bien aise d'en être parti. Il y a du monde partout et on est seul partout. 'Chacun pour soi et Dieu pour tous', dit le proverbe , c'est plus vrai à Paris qu'ailleurs. » Elle y montre aussi que les choix de vie (vers le Bien ou vers le Mal) ne sont pas uniquement la conséquence de l'éducation : Jeannot, malgré la bienveillance de Jean et de Simon qui lui prêtent des habits, de M. Kersac qui lui confie son cheval, de M. Abel qui lui fournit 20 francs, choisira toujours la voie du Mal (il maltraite le cheval et tente d'escroquer Jean). Kersac dit de lui : « Rien n'y fera , c'est un être sans cœur, rien ne le touchera. » M. Abel conclut : « Que puis-je y faire ? Comment changer un cœur mauvais et ingrat ? » |Source Wikipédia|”