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Jean qui grogne et Jean qui rit

Chapter 7 VISITE A KéRANTRé

Word Count: 1651    |    Released on: 30/11/2017

on domicile aussi vite que son cheval pouvait le tra?ner; il arriva à Vannes et s'y arrêta deux heures pour régler la livr

cochons, et je reviendrai par Kérantré pour voir la mère de Jean. Si je pouvais trouver en rout

s avantageux à Kermadio; le propriétaire était large en affaires et se contentait d'un gain fort restreint. Il reprit ensuite le chemin de Kérantré,

nette entourée de lierre, il arrêta son cheval et, s'adressant à u

que demeure la v

eleva, le regarda en

ais pas,

RS

ais pas? Ne deme

PET

s très contente, je n

RS

t la maison d

PET

couche dans son lit: c'est

RS

femme Hélène Dute

PET

is pas,

RS

je suppose, puisque tu couc

PET

aman, et Jean n'

RS

qu'elle dit. Ce doit être la maison de Jean; j'aur

de la maison, entra, ne vit personne, et sortit par une porte de derrière qui do

RS

z-vous où demeure la

se releva

Vous venez sans doute

RS

je l'ai promis hier à mon bon petit Jean,

! Entrez, entrez, monsieur. Je suis heureuse

ndant qu'elle faisait entrer Kersac, et qu'el

ois si mal; je n'ai pas mieux que

RS

té Jean et Jeannot hier matin à Malansac, à

re tant de chemin dans leur journée? J'ai vu hier un m

RS

ait monter dans ma carriole. De Vannes j'allais à Malansac; cela les a encore avancés de six lieues. Nous

Paris! Comment c

RS

liquer cela, ma

Simon à l'heu

de son petit ami Jean avec une chaleur, une amitié qui touchèrent profondément sa mère et la firent pleurer comme un enfant. Quand il arriva à la fin de son récit et qu'il expliqua comm

sieur! Qu'il vous rende ce que vous avez f

RS

as pour lui ni par charité que je l'ai traité comme notre petit Jean, mais pour faire plaisir à Je

i faire,

RS

er chez moi,

un service plus avantageux et plus facile. Quand il sera plus grand e

RS

'avertirez, ma bonne dame; j'ai dans l'idée qu'il a de l'amitié p

s compté sur lui et ne lui avait par avance assuré une place, je me

faim, dit la petit

RS

cette petite? Jean

pour ainsi dire

, et raconta à Kersac sa rencontre avec la

, il n'y a guère d'ouvrage pour les enfants. Quand je rentrai chez moi après avoir quitté mon petit Jean et Jeannot, je priai bien le bon Dieu de venir à mon secours. La petite s'éveillait, elle demandait à manger; je remis sur le feu le reste du l

e dans ses mains; Kers

yez courage.... L'enfant n'est pas malhe

'avait pris en pitié; ce bon monsieur est venu me voir; il m'a apporté vingt francs de la part de mon pauvre Jean; comm

RS

cette rencontre d

propos, monsieur; pas pour moi, car

AC,

re f

e quoi la nourrir pendant six semaines, et il faut espérer que les pa

RS

a petite fille, ma bonne d

us ne me connaissez pas

RS

amis. Je reviendrai vous voir. Je cours souvent le pays pour les besoins de ma ferme; je passerai par chez vous toutes les fois que j'aur

lle abandonnée, à laquelle il s'intéressait déjà, et alla détach

regard; puis elle rentra, so

vec ferveur; vous m'avez envoyé un protecteur pour mon

e remit à

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Jean qui grogne et Jean qui rit
Jean qui grogne et Jean qui rit
“Jean qui grogne et Jean qui rit est un ouvrage de la Comtesse de Ségur paru en 1865. Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) sont deux cousins. Ils quittent la Bretagne pour aller travailler à Paris. Jean est d'un caractère agréable (heureux et compatissant) et cela lui attire l'estime et la sympathie de tous. Jeannot, quant à lui, malgré les bons conseils de son cousin et l'aide de deux protecteurs (M. Kersac et M. Abel qui l'aident pour faire plaisir à Jean), devient une véritable canaille, ce qui l'isole progressivement. L'auteur donne dans ce livre une image positive de la campagne en opposition à la grande ville corruptrice : « Mon dernier mot sur ce magnifique Paris : c'est qu'on doit être bien aise d'en être parti. Il y a du monde partout et on est seul partout. 'Chacun pour soi et Dieu pour tous', dit le proverbe , c'est plus vrai à Paris qu'ailleurs. » Elle y montre aussi que les choix de vie (vers le Bien ou vers le Mal) ne sont pas uniquement la conséquence de l'éducation : Jeannot, malgré la bienveillance de Jean et de Simon qui lui prêtent des habits, de M. Kersac qui lui confie son cheval, de M. Abel qui lui fournit 20 francs, choisira toujours la voie du Mal (il maltraite le cheval et tente d'escroquer Jean). Kersac dit de lui : « Rien n'y fera , c'est un être sans cœur, rien ne le touchera. » M. Abel conclut : « Que puis-je y faire ? Comment changer un cœur mauvais et ingrat ? » |Source Wikipédia|”