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Jean qui grogne et Jean qui rit

Chapter 8 RéUNION DES FRèRES

Word Count: 1909    |    Released on: 30/11/2017

e pas de son chev

nt vingt lieues à pied, seul, presque sans argent, pour arriver à Paris, où tant de jeunes gens se perdent et meurent de faim.... J'irai la consoler et lui parler de Jean quelquefois; c'est une charité. Et je donnerai de ses

s affaires, et calcula dans sa tête le g

és et enchantés. Descendus de wagon, ils ne savaient où aller; il faisait encore nuit. Le chef de train, qui était bo

E

op matin; et puis, il ne nous attend que dans

EF DE

us où il

E

: rue Saint-H

EF DE

m'a donnés M. Kersac pour vous nourrir en route; vous ne les avez pas dépensés, puisque vous avez vécu de vos provisions et bu de l'eau; vous prendrez sur ces

t beaucoup à regarder les allants et venants; il remarquait

AN

ut ce bruit? Nous ne trouverons peut-être pas

E

nous pas Simon, puisqu'il dem

AN

us ne le t

E

us le ch

AN

ons-nous? A qu

E

illeurs, Jeannot, ce que tu dis là est ingrat pour le bon Dieu. Vois comm

AN

, pas

E

n auras. Après le bon monsieur, nous avons eu la chance de rencontrer cet

AN

l m'a donné deux

E

de rien du tout; et c'é

AN

nté? Tu appelle

E

entil; et il y est arrivé, tout de même. Ce bon M.

AN

a l'amusait

E

ar bonté. Puis il nous fait souper avec lui

AN

r! De la paille

E

us paye notre voyage. Il nous fait arriver à Paris en vingt-q

AN

t véritablement une bonne chose.... Mais qu

E

histoire. Je te l'ai déjà dit: nous le cher

ssuré, et il recommen?ait à geind

n! Venez et suivez-moi

ouver séparés. Ils arrivèrent à la place de la gare, sur le boulevard Montparnasse. Le chef de train les fit mon

l arrive quelque aventure aux enfants, c'est vo

COC

les débarquerai sans accident,

EF DE

t-Honoré

remonta su

et merci?, cria Je

magnifique malgré l'heure matinale, le silence des rues, l'absence de mouvement. Quand la voiture arrêt

, nous voici arrivés?, dit le

train, et ils se trouvèrent devant une porte fermée, ne sacha

ot frappa, la port

e, dit

Simon, c'est nous

ier, appeler, la po

r, mon Dieu? s'écria J

E

rt encore! Attendons; il faudra bien

leur parurent cinq heures, ils reco

rit; un gros homme à che

s autres? ?a a-t-il du bon sens d'éveiller le mo

E

ous ne voulions pas vous déranger. Nous

POR

u'il vous entende, puisq

E

ous demande bien pardon. Nous at

POR

t levé, je n'ai pas besoin que v

entrer Jean et Jeanno

calier à droite, au cinqu

e trou noir qui lui

répugnance. Jeannot était consterné; tous deux montèrent sans parler l'escalier qu'on leur avait indiqué; ils montaien

donc, di

E

de facher quelqu'un si je frappe à

AN

s-nous devenir? recommen?a J

E

ais appeler. Simon!... Simo

rit: un jeune h

? s'écr

jeta à

MO

elqu'un du pays! Entrez, entrez; nous allons causer pendant que je m'habillerai. J

E

avant; mais nous avons voyagé comme des

tant partout et en regardant Simon se débarbouiller et s'habiller, Jean et Jeann

N, r

toi qui fais venir la chance par ton caractère gai, ouvert et serviable. Tu as

ri, et qu'ils se furent embrassé

, Simon? Tu ne vas pas nous

MO

Jean, tu entres comme gar?on de café dans la maison où je s

AN

pas gar?on de

MO

ace de libre. Tout le monde ne

AN

s dans la

MO

a rue de Rivoli, et près de Jean, qui demeurera ave

E

vice fer

MO

fé; c'est un bon é

E

oi fa

MO

sur pied, adroit pour ne rien briser, ni accro

AN

is bien f

MO

ez en train; tu te serais fait

lus rien: il pri

MO

it bon effet dans un café. Toutes les prat

re plus maussade. Simon

e au café, Jean; et toi, Jeannot, je vais te présenter à ton ma?tre épicier;

entrèrent dans un café très propre, très joli. Jean et Jeannot restèrent ébahis devant les glaces, les chaises de velours, les tables sculptées, etc. Pendant qu'ils admira

arrive. Et vite, car il y a de la bes

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Jean qui grogne et Jean qui rit
Jean qui grogne et Jean qui rit
“Jean qui grogne et Jean qui rit est un ouvrage de la Comtesse de Ségur paru en 1865. Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) sont deux cousins. Ils quittent la Bretagne pour aller travailler à Paris. Jean est d'un caractère agréable (heureux et compatissant) et cela lui attire l'estime et la sympathie de tous. Jeannot, quant à lui, malgré les bons conseils de son cousin et l'aide de deux protecteurs (M. Kersac et M. Abel qui l'aident pour faire plaisir à Jean), devient une véritable canaille, ce qui l'isole progressivement. L'auteur donne dans ce livre une image positive de la campagne en opposition à la grande ville corruptrice : « Mon dernier mot sur ce magnifique Paris : c'est qu'on doit être bien aise d'en être parti. Il y a du monde partout et on est seul partout. 'Chacun pour soi et Dieu pour tous', dit le proverbe , c'est plus vrai à Paris qu'ailleurs. » Elle y montre aussi que les choix de vie (vers le Bien ou vers le Mal) ne sont pas uniquement la conséquence de l'éducation : Jeannot, malgré la bienveillance de Jean et de Simon qui lui prêtent des habits, de M. Kersac qui lui confie son cheval, de M. Abel qui lui fournit 20 francs, choisira toujours la voie du Mal (il maltraite le cheval et tente d'escroquer Jean). Kersac dit de lui : « Rien n'y fera , c'est un être sans cœur, rien ne le touchera. » M. Abel conclut : « Que puis-je y faire ? Comment changer un cœur mauvais et ingrat ? » |Source Wikipédia|”