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Escal-Vigor

Chapter 8 No.8

Word Count: 2063    |    Released on: 30/11/2017

oyants et poudreux. Le fermier qui retournait une sole dans un champ voisin, jeta loin sa bêche, et n'eut que le temps de passer sa veste par-des

ur considérable et, après les compliments de bienvenue, ils

de logis jusqu'à la moindre dépendance, les écuries, les étables, les celliers

ou des réduits humides et noirs. Il tomba plus d'une fois en arrêt devant certains travaux des gens de la ferme, prisant beaucoup, par exemple, le geste de deux gar?ons de charrue; l'un debout sur une charretée de trèfle, l'autre campé à l'entrée de la grange et recevant sur sa fourche les bottes à fleurs de sang que lui lan?ait son camara

. Le vaurien devait être là- bas, quelque part du c?té de Klaarvatsch. Claudie désigna l'horizon à l'au

ce voisine, d'autres gothons battaient le beurre. La fadeur imperceptiblement saurette écoeurait Henry, et il préféra respirer les senteurs acres de l'écurie où son cheval était en train de mastiquer du trèfle nouveau en compagnie des robustes palefrois de la ferme. Au jardin, elle lui cueillit un bouquet de lil

tirant sa montre, comme l'heure s

tager leur soupe rustique, mais sa

ion de manger à la table des gens e

n. Cette condescendance lui paraissait même de nature à rapprocher l

tablée dans un regard circulaire. Ils sont aussi friands que ce qu'

es apportèrent une sorte de garbure au lard et aux légumes, dans laquelle Henry trempa, le premier, sa cu

e-t-il pas d?ner? demand

aque matin son pain et sa via

Leurs champs allaient jusque là-bas, plus loin que le moulin à vent. ?Tenez, à l'endroit où vous voyez ce bouleau blanc!? Elle donna à entendre au Dykgrave qu'ils étaient fort riches

de se résigner à partir, il s'informa de nouveau de lui: ?Souvent il ne rentre qu'à la nuit, disait Claudie en se renfrognant à la seule mention du ga

omte se représentait le petit ga

nt où le fermier lui amenait son cheval

le comte, soyez notre pré

dit. J

nt-veille, et il se disait qu'il lui serait doux d'entendre souvent

chose lui tenait au coeur. S'éloignerait-il avant

sérieuses dispositions pour la musique et le dessin. Envoyez-le-moi... Peut-être y a

z, mais, franchement, je crois que vous y perdrez

que des affronts. Il ne tient à rien et à personne ou plut?t il a des penchants e

e et même quelque courage. Ainsi j'ai dompté et dressé pas mal de chevaux rétifs. Je vous confesserai même, et ceci n'est pas à mon honneur, qu'il a suffi parfois de me mettre au défi d'assumer une tache, pour que je me sois engagé dans l'entreprise. L'obstacle m'excite et le danger

aire bien de l'honneur. Nous vous en serons même reconnaissants pour lui. Mais n'alle

tour d'un feu de brindilles et de racines sur lequel ils grillaient des pommes de terre. à l'approche du cavalier, tous se mirent debout, et, à l'exception de

Viens ici, veux- tu, et tiens un instant mon

la conversation, tandis que le gamin, de son c?té, ne perdait pas un de ses mouvements, et se sentait bizarrement troublé, appréhendant et souhaitant à la fois ce qui allait se passer entre eux... Leurs yeux se rencontrèrent et semblèrent s

ire, à dessiner, à peindre, à brosser de grands tableaux comme ceux que tu admirais l'autre soir.

u'il en avait l'air hébété, la bouche ouverte,

e contracta, il éclata d'un rire nerveux. En même temps, au profond émoi de Kehlmark, il reculait et s'effor?ait de retirer sa main de la sienne;

ire, porta les deux mains devant ses yeux, et se laissa choir dans l'herbe où il se vautra

en plus ahuri, c

t'avoir fait de la peine. Au contraire, je voulais ton bien. Je me flattais de mériter ta confiance, de devenir ton grand ami. Et voilà

genoux, lui prit les mains, les embrassa, les mouilla de larmes et éclata enfin, se soulage

mais je suis trop heureux; je me sentais mourir de joie en vous écoutant! Si je pleure, c'est que vous êtes trop bon... Et

lle nature amative. Il l'habitua doucement à l'idée du bonheur qui allait être le sien, et finit par le la

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Escal-Vigor
Escal-Vigor
“Veröffentlicht 1899, ist "Escal-Vigor" des belgischen Schriftstellers Georges Eekhoud eine sehr frühe und gewagte Darstellung von Homosexualität zur Zeit der Jahrhundertwende. Zeitlich vor dem Autor Gide, schreibt Eekhoud einen Roman, der völlig der Liebesgeschichte zwischen zwei Männern gewidmet ist. Interessant dabei ist, dass ihr tragisches Schicksal mit einer gewaltigen Begeisterung geschrieben ist. Homosexualität ist gekennzeichnet als eine "absolute Religion," und in seinem Roman will Eekhoud seine Leser eindeutig konvertieren und reformieren.”
1 Chapter 1 No.12 Chapter 2 No.23 Chapter 3 No.34 Chapter 4 No.45 Chapter 5 No.56 Chapter 6 No.67 Chapter 7 No.78 Chapter 8 No.89 Chapter 9 No.910 Chapter 10 No.1011 Chapter 11 No.1112 Chapter 12 No.1213 Chapter 13 No.1314 Chapter 14 No.1415 Chapter 15 No.1516 Chapter 16 No.1617 Chapter 17 No.1718 Chapter 18 No.1819 Chapter 19 No.19